• Elle ne fait pas de mal. J'aime quand l'herbe est verte. Mes jambes vont beaucoup mieux, je marche normalement, tout est resoudé, tout est bon. J'ai oublié vite cet accident qui me fait un peu peur pour le permis (que je passe dans une semaine) Et oui, le 27 avril, j'ai eu 18 ans...Enfin, l'âge tant attendu ! Pourtant, cela ne me fait ni chaud, ni froid...Il me tarde seulement d'avoir le bac et d'être étudiant à Bordeaux (Faculté de lettres). Niveau coeur, on peut dire que tout va bien aussi. J'ai rencontré un jeune garçon, en sortant en boite hétéro (pourtant) et tous les deux, on sort ensemble depuis le 15 avril. J'ai envie de vous le décrire un peu. Il est blond, à peine plus grand que moi, il a un peu de muscle car il fait du foot mais il est assez maigre ; les cheveux assez long pour faire quelques jolies boucles. Il est plus jeune que moi (16 ans et demi) et il n'a pas encore de barbe (moi je commence tout juste à en avoir) Bon, non, je ne peux pas vous dire pour les parties du bas (mdr) car on a rien fait encore. Mais on s'entend bien, on est sur la même longueur d'onde... Il est romantique (ça me change des obsédés sexuels précédents), il m'a déjà écrit une belle lettre d'amour et je vais lui en écrire ici aussi. Je suis vraiment heureux d'être tombé sur lui en boite. C'était vraiment par hasard car il n'arrêtait de me regarder et l'alcool aidant, je l'ai abordé. Dans les toilettes, on se parlait et je l'ai embrassé ! Et parce qu'un bonheur ne vient pas tout seul, il ne vit qu'à quelques kilomètres de chez moi (seul bémol, il est lycéen à Toulouse) Je crois que je suis en train de tomber amoureux. Et pour les filles, je crois que je vais vraiment laissé tomber ! Je vous fais de gros bisosu

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  • Il y a plus d'un mois que je n'ai pas écrit. Et pour cause, j'ai été hospitalisé à la suite d'un grave accident qui n'a couté, heureusement, la vie de personne. On roulait avec mes potes, on était bien, heureux puisqu'on allait aller fêter un grand anniversaire. Personne n'avait bu, ni fumé. Moi j'étais bien parce que je me suis dis que j'allais rencontrer de nouvelles personnes. Mais très vite, une voiture nous a violemment percuter et la voiture s'est embalé, à rouler sur le côté et à fait quelques tonneaux. J'ai perdu connaissance. Je me suis réveillé, j'étais sur une civière, j'entendais la sirère de l'ambulance, j'entendais aussi des gens criaient dans la panique. J'étais choqué, donc je ne comprenais pas vraiment ce qui se passait. J'avais mal partout, surtout au niveau du visage et de mes deux jambes. Je ne pouvais plus bouger ! On est allé à l'hôpital, j'ai repris mes esprits sauf que mon état inquiétait les mèdecins. J'avais les deux jambes cassaient mais comme je ne parlais pas, ils s'inquiétaient. J'avais des nausées et très mal à la tête et au cou. J'avais des contusions sur tous le corps et mes jambes me faisaient mal. Le médecin, certain que j'avais une fracture grâve du crâne a voulu me garder. J'ai passé des examens, et on m'a plâtré les deux jambes cassées (je n'ai pas fait semblant !) Mes deux autres amis étaient à côté, l'un pour des côtes cassées, l'autre pour de simples examens. Ma mère était près de moi et j'ai repris mes esprits le lendemain matin. J'avais pas vraiment de souvenirs de l'accident alors on m'a raconté. Mon père et mon frère sont venus me voir et me donnait du courage. Je ne me sentais pas bien, surtout que j'étais obligé de rester allongé, les pieds à l'air. Je suis resté trois nuits à l'hôpital car il voulait être sûr que tout allait bien. Après de multiples examens, je suis partie dans une maison de convalescence car je ne pouvais rien faire avec mes deux jambes. Peu à peu, on m'a autorisé à prendre le fauteuil roulant et j'ai pu faire des activités avec les autres personnes (beaucoup de vieux !) Mais le moral était bas car je me sentais seul et que je voulais rentrer chez moi. Ma mère travaillant toute la journée, les docteurs disaient que je n'allais pas suivre les instructions et que je me ferais mal. Au bout de deux semaines, je suis rentré chez moi et l'infirmière venait me faire les piqures tous les jours. C'était une horreur, car je ne pouvais rien faire. Imaginez de ne pas pouvoir poser les pieds pour aller aux toilettes...bref... C'était les vacances alors mes potes venaient me voir mais vivant loin, c'était rare. Moi qui devait conduire encore 1 000 km pour ma conduite accompagnée et passer le permis. Je suis écoeuré ! On vient de m'ôter les deux platres mais c'est gonflé, j'ai trop mal, j'ai encore le fauteuil roulant et dans deux semaines, on m'a dit que je pourrais prendre les béquilles. J'en ai marre mais je garde la tête haute car, bien sûr, on aurait pu mourir vu l'impact de l'accident... Merci Mon Dieu !

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  • Enfin, je suis chez moi.


    Je ne chôme plus désormais, je bosse ! Etre en terminale ne repose pas, et surtout pas en littéraire. Je travaille et je m'autorise à sortir seulement quelques fois.


    Pour ce qui est de l'Amour, j'ai mis un terme à la relation avec Manon. C'était très dur pour elle et moi. A travers moi, elle voyait un père, en tout cas un homme sur qui elle pouvait compter. On est toujours amie et elle reste envahissante mais ce n'est plus physique.


    Comme vous pouvez le constater, je me sens un peu mieux ces temps-ci. J'ai repris un peu d'activité sportive le week-end, et quand je sors, je me sens "libre", heureux. Ce soir, d'ailleurs, je vais avec Julia et ses amis fêter un anniversaire.


    J'espère rencontrer un gars...Julia m'a dit qu'elle en avait invité.


     


    Je suis seul avec ma mère depuis le début de l'année, cela me rend un peu triste. Surtout que ma relation avec mon père s'instompe. C'est inquiétant.


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  • J'allume quelques bougies dans le salon. Je pose quelques guirlandes rouges et oranges autant des meubles, de quelques placards. J'avais décidé, pour ce premier de l'an, d'inviter les gens à la fête, de les inviter pour être heureux, oublier.

    Nous étions quinze. Raphaël a refusé, baisant avec son anglaise habituelle, que je n'apprécie pas. Je l'ai observé la fois dernière, elle porte de gros talons, des bottes en cuir serrées autour de ses maigres chevilles, des vestes trouées laissant apparaître son tatouage qui débute entre sa poitrine et descend, descend. Elle incite à la baise, elle attire Raphaël. Je ne l'apprécierais jamais.

    Le 31, il y avait ma petite amie, Manon, quelques amis à elle, mes meilleurs amis. J'avais préparé des assiettes de fois gras, puis une ambiance, mon ambiance. Mes amis étaient surpris, ils souriaient un peu gênés. J'étais avec Manon. Vers 4 heures du matin, nous nous sommes couchés. Je l'ai tenu par la main, déshabillait tout doucement en allumant une bougie. Je l'ai caressé des épaules jusqu'au pied. C'est beau une fille qui nous regarde. Je l'ai embrassé, je l'ai entouré avec mes bras un peu fins, puis je l'ai bordé. Je me suis installé près d'elle.

    "Tu es romantique" m'a t-elle dit.

    Puis elle a enchaîné.

    "Si j'étais un homme, je t'aurais demandé en mariage."

    J'aime beaucoup notre relation, il n'en existe qu'une ainsi.

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  • On a perdu mon chien. Quelqu'un a fini par appeler, quelqu'un qui roulait la nuit à 40 km de chez nous, hier.
    "Pardon, j'ai tué votre chien, j'ai pas eu le temps de m'arrêter. Je suis sincèrement désolé ; si je peux faire quelque chose pour me pardonner ?
    _Non, merci..."

    Merde à la fin. La mort, à à peine un an pour un chien, n'est-ce pas malheureux ? La pauvre a dû souffrir. Mon frère a l'air de s'en moquer éperdument, il a même lancé :

    "Il n'avait qu'à rester ici, c'est bien fait pour sa sale gueule !"

    Au fond de lui, il ne pensait pas ça. Il a une telle haine en lui qu'on ne sait qu'en faire. Il critique tout, veut toujours sortir dans des lieux dangereux, vole parfois de l'argent, injure les flics (pas devant eux encore) Ma mère et mon père parle de le laisser dans un internat l'année prochaine et d'aller chez mon père la plupart des vacances ; histoire de le remettre sur le droit chemin. Avec mon père, il ne pose pas tant de problème. C'est peu étonnant, mon père a une telle force dans les bras que lorsqu'il met des gifles, ça fait mal.

    C'est sûrement pour cela que mon frère n'accepte plus aucun voyage avec mon père.

    Je vais un peu mieux depuis hier soir car j'ai rencontré (par Internet encore) une jeune fille qui aime beaucoup les jeunes un peu effiminés. Cela me rassure, j'aimerais être hétérosexuel, rester avec une fille et j'aimerais être dans ses bras, sentir sa peau douce et puis voilà. Etre normal, être heureux quoi. En plus, elel est dans mon lycée, on s'est promis de se parler lundi matin. Je vois qui s'est, elle est belle.

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