• Et oui, je reviens sur le net quand je déprime totalement. Je pleure, je crois même que dans deux heures, je n'aurais plus assez de larmes pour le faire. Je déprime, je suis à la limite de la dépression. Merde ! Tout allait si bien. J'étais amoureux d'un garçon, je lui suis toujours. Sexuellement, nous n'avons rien fait ! Jusque là, rien de grave même si cela fait trois mois que nous sommes ensemble...Il ne voulait pas apparemment, il se trouvait soi-disant jeune. J'ai pourtant essayé, par tous les moyens, c'était impossible de le déshabiller, de voir son corps et de le toucher. Il ne voulait pas dire pourquoi et j'ai compris. Il est bi ! Et figurez-vous que cela fait plus de six mois qu'il sort avec une fille...J'ai pas de chance en amour, vraiment pas. Du coup, il a décidé aujourd'hui qu'il préférait les femmes, qu'il aimait trop sa copine, qu'elle vient d'apprendre sa liaison avec moi, qu'il a dû faire un choix et il m'a dit : "Désolée, je l'ai choisi elle !" Si vous saviez comme j'ai mal, comme je pleure, si vous saviez comme je l'aimais. Je comprends mieux ses distances, je comprends mieux sa méfiance pour le sexe lui qui paraît pourtant bien "chaud". Effectivement, après avoir baisé avec sa copine, il ne voulait plus avec moi ;( Sans oublier que j'ai raté mon permis et qu'à cause du manque de place, je ne le repasserait pas avant fin août voire début septembre. Vive les vacances ! En septembre, j'aurais mon studio à Bordeaux mais je m'en fous. Mon père m'énerve, il veut absolument que je vienne en vacances avec lui mais je ne veux pas. Mon frère retourne chez ma mère seulement en septembre et paraît-il qu'il va mieux. Seulement, il a été convoqué chez les flics plusieurs fois pour des actes de vandalisme et s'il récidive il risque d'être suivi de façon éducative. C'est une catastrophe aujourd'hui ! J'en peux plus ! J'en peux plus ! Je crois même que mourir serait la solution. Je suis célibataire depuis quelques heures, je croyais trop que j'allais le garder longtemps. Penez-vous que je devrais le reséduire ? Comment savoir s'il la choisit elle par facilité et non par sentiment ? Je ne sais pas ce qu'il pense. Est-ce que faire l'amour aurait été un acte convaincant ? Je voudrais le récupérer, j'ai passé presque trois mois de bonheur, en plus de mon bac que j'ai eu !

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  • Elle ne fait pas de mal. J'aime quand l'herbe est verte. Mes jambes vont beaucoup mieux, je marche normalement, tout est resoudé, tout est bon. J'ai oublié vite cet accident qui me fait un peu peur pour le permis (que je passe dans une semaine) Et oui, le 27 avril, j'ai eu 18 ans...Enfin, l'âge tant attendu ! Pourtant, cela ne me fait ni chaud, ni froid...Il me tarde seulement d'avoir le bac et d'être étudiant à Bordeaux (Faculté de lettres). Niveau coeur, on peut dire que tout va bien aussi. J'ai rencontré un jeune garçon, en sortant en boite hétéro (pourtant) et tous les deux, on sort ensemble depuis le 15 avril. J'ai envie de vous le décrire un peu. Il est blond, à peine plus grand que moi, il a un peu de muscle car il fait du foot mais il est assez maigre ; les cheveux assez long pour faire quelques jolies boucles. Il est plus jeune que moi (16 ans et demi) et il n'a pas encore de barbe (moi je commence tout juste à en avoir) Bon, non, je ne peux pas vous dire pour les parties du bas (mdr) car on a rien fait encore. Mais on s'entend bien, on est sur la même longueur d'onde... Il est romantique (ça me change des obsédés sexuels précédents), il m'a déjà écrit une belle lettre d'amour et je vais lui en écrire ici aussi. Je suis vraiment heureux d'être tombé sur lui en boite. C'était vraiment par hasard car il n'arrêtait de me regarder et l'alcool aidant, je l'ai abordé. Dans les toilettes, on se parlait et je l'ai embrassé ! Et parce qu'un bonheur ne vient pas tout seul, il ne vit qu'à quelques kilomètres de chez moi (seul bémol, il est lycéen à Toulouse) Je crois que je suis en train de tomber amoureux. Et pour les filles, je crois que je vais vraiment laissé tomber ! Je vous fais de gros bisosu

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  • Il y a plus d'un mois que je n'ai pas écrit. Et pour cause, j'ai été hospitalisé à la suite d'un grave accident qui n'a couté, heureusement, la vie de personne. On roulait avec mes potes, on était bien, heureux puisqu'on allait aller fêter un grand anniversaire. Personne n'avait bu, ni fumé. Moi j'étais bien parce que je me suis dis que j'allais rencontrer de nouvelles personnes. Mais très vite, une voiture nous a violemment percuter et la voiture s'est embalé, à rouler sur le côté et à fait quelques tonneaux. J'ai perdu connaissance. Je me suis réveillé, j'étais sur une civière, j'entendais la sirère de l'ambulance, j'entendais aussi des gens criaient dans la panique. J'étais choqué, donc je ne comprenais pas vraiment ce qui se passait. J'avais mal partout, surtout au niveau du visage et de mes deux jambes. Je ne pouvais plus bouger ! On est allé à l'hôpital, j'ai repris mes esprits sauf que mon état inquiétait les mèdecins. J'avais les deux jambes cassaient mais comme je ne parlais pas, ils s'inquiétaient. J'avais des nausées et très mal à la tête et au cou. J'avais des contusions sur tous le corps et mes jambes me faisaient mal. Le médecin, certain que j'avais une fracture grâve du crâne a voulu me garder. J'ai passé des examens, et on m'a plâtré les deux jambes cassées (je n'ai pas fait semblant !) Mes deux autres amis étaient à côté, l'un pour des côtes cassées, l'autre pour de simples examens. Ma mère était près de moi et j'ai repris mes esprits le lendemain matin. J'avais pas vraiment de souvenirs de l'accident alors on m'a raconté. Mon père et mon frère sont venus me voir et me donnait du courage. Je ne me sentais pas bien, surtout que j'étais obligé de rester allongé, les pieds à l'air. Je suis resté trois nuits à l'hôpital car il voulait être sûr que tout allait bien. Après de multiples examens, je suis partie dans une maison de convalescence car je ne pouvais rien faire avec mes deux jambes. Peu à peu, on m'a autorisé à prendre le fauteuil roulant et j'ai pu faire des activités avec les autres personnes (beaucoup de vieux !) Mais le moral était bas car je me sentais seul et que je voulais rentrer chez moi. Ma mère travaillant toute la journée, les docteurs disaient que je n'allais pas suivre les instructions et que je me ferais mal. Au bout de deux semaines, je suis rentré chez moi et l'infirmière venait me faire les piqures tous les jours. C'était une horreur, car je ne pouvais rien faire. Imaginez de ne pas pouvoir poser les pieds pour aller aux toilettes...bref... C'était les vacances alors mes potes venaient me voir mais vivant loin, c'était rare. Moi qui devait conduire encore 1 000 km pour ma conduite accompagnée et passer le permis. Je suis écoeuré ! On vient de m'ôter les deux platres mais c'est gonflé, j'ai trop mal, j'ai encore le fauteuil roulant et dans deux semaines, on m'a dit que je pourrais prendre les béquilles. J'en ai marre mais je garde la tête haute car, bien sûr, on aurait pu mourir vu l'impact de l'accident... Merci Mon Dieu !

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  • Enfin, je suis chez moi.


    Je ne chôme plus désormais, je bosse ! Etre en terminale ne repose pas, et surtout pas en littéraire. Je travaille et je m'autorise à sortir seulement quelques fois.


    Pour ce qui est de l'Amour, j'ai mis un terme à la relation avec Manon. C'était très dur pour elle et moi. A travers moi, elle voyait un père, en tout cas un homme sur qui elle pouvait compter. On est toujours amie et elle reste envahissante mais ce n'est plus physique.


    Comme vous pouvez le constater, je me sens un peu mieux ces temps-ci. J'ai repris un peu d'activité sportive le week-end, et quand je sors, je me sens "libre", heureux. Ce soir, d'ailleurs, je vais avec Julia et ses amis fêter un anniversaire.


    J'espère rencontrer un gars...Julia m'a dit qu'elle en avait invité.


     


    Je suis seul avec ma mère depuis le début de l'année, cela me rend un peu triste. Surtout que ma relation avec mon père s'instompe. C'est inquiétant.


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  • Je rentre chez moi pour pleurer.


     


    Pleurer car je me fous de cette fille. Et qu'elle croit bêtement que je l'aime. Elle est envahissante, étouffante et belle. J'ai des copains qui me disent : "Tu devrais essayer avec elle, tu seras sûr de ta sexualité !"


    Je suis sûr. Elle est belle, oui, elle a de beaux seins mais est-ce vraiment ça que je veux ? que j'aime ? Bien sûr que non, j'aime, je préfère le corps d'un homme, l'odeur, la peau d'un homme. Evidemment, elle me "chauffe" un peu et me demande : "Pourquoi ça ne te fais rien ?"


    Je lui ai dit que ça ne m'intéressit pas. Que j'aimais seulement dans l'esprit. C'est vrai, ce sont juste des sentiments mais pas du désir.


    Je pleure car je me fous de cette fille et qu'en plus d'avoir perdu son père, elle va me perdre, moi.


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